L’humidité et Dany Laferrière

— Édition du 15 mai
Très peu au fait de la chose littéraire, je lis ce matin que Gil Courtemanche a écrit un nouveau bouquin. Donc je n’ai pas vraiment terminé son dernier finalement, mais plutôt son avant-dernier…. c’est tout!

Depuis la lecture de Je suis un écrivain japonais, je lis dans mon bain. Tous ceux ayant lu Laferrière connaissent ce petit penchant. C’est aussi de cette façon que j’ai lu son dernier, excellent et très connu Énigme du retour. Avec la même technique humide, je viens de terminer le dernier Courtemanche (oui oui, j’en sors tout juste). Bien que mon expérience en Afrique n’ait rien à voir avec ce récit (enseignant à la vie douce VS analyste judiciaire dans le procès d’un chef de guerre congolais), la nostalgie m’a pris d’assaut. Le simple rappel de l’expression Nescafé pour désigner l’espèce d’horreur noire qui me servait de café le matin m’a rempli de bonheur. L’odeur et le chaos fonctionnel typique du continent, les vêtements, les habitants … et tout ça dans un livre. Quand même un drôle de contraste, un bain c’est vraiment une chose impossible à prendre au Sénégal … à l’exception de la mer! Ahhhh, Mboro-sur-mer ….

Quand j’étais petit, je jouais dans mon bain et je finissais tout ratatiné. Maintenant, je lis dans mon bain et je finis tout autant ratatiné. Une chose reste : c’est beaucoup plus froid à l’extérieur de la baignoire et ça ne donne aucunement envie d’en sortir, un peu comme son lit à 6h00 du matin. Possible aussi que l’eau soit trop chaude. Cela fait de la buée dans mes lunettes et ça m’empêche de lire *soupir*.

Au fait, en Turquie c’était aussi du Nescafé … cependant, c’était de petites pochettes à usage unique « 3 in 1″… café, lait et sucre…. bon, c’est à peu près ça!

2 – 0 Canadiens fin de première période, Go Habs Go!

Cheers

Besoin de changement … virtuel

Plus tôt, j’avais mentionné mon désir de parler seulement d’éducation, de faire de cet endroit un espace plus professionnel. Et bien depuis cette décision je n’ai pour ainsi dire absolument rien écrit (dernier billet date du mois d’aout!). Je suppose que c’était donc une très mauvaise idée et je reviens donc avec l’ancienne approche, comme une bonne vieille paire de chaussettes. Je laisserai évidemment en veilleuse tout ce qui selon moi ne cadrera pas avec ma vie professionnelle, question de respect pour mes élèves, leurs parents et mes collègues.
Pour le reste …. the show must go on!

Bonne vie 🙂