Belles résolutions

Elles étaient belles les résolutions de janvier, principalement celle du billet par semaine. Le dernier nous ramène en janvier, je ne me suis donc même pas rendu en février! De toute beauté!

Le besoin d’écrire commande un contexte. L’écriture spontanée et enivrante, je ne la connais franchement pas. Loin d’être incapable de belle prose (vois lecteur, c’est joli le mot prose), mais je crois que ma propension à surfer sur ma propre réactivité plutôt que l’inverse doit m’amener à bien prévoir des moments dédiés à l’écriture, les mettre à l’horaire quoi. Après ça, il reste le sujet. C’est bien mignon écrire des billets sur l’écriture de billets et le retard d’écriture de billets ou la satisfaction d’écrire des billets, mais qu’est-ce qu’on s’en tape au final! L’idée de faire des billets uniquement sur l’éducation était liée à feu ma maitrise ainsi qu’à mon travail. L’intention d’avoir une plateforme de présentation parce que, parait-il, nous sommes tous des produits à mettre en valeur. Société de consommation quand tu nous tiens …

Alors bon, je me dis qu’il faut poursuivre, mais peut-être que d’écrire pour autrui, un autre site par exemple, apporterait ce petit plus qui prescrirait plus de rigueur. Après ça, le blogue est-il toujours d’actualité aujourd’hui?Je crois que oui bien que la multitude des plateformes rend la chose plus difficile à y voir clair. Publier sur Facebook? Non merci. Twitter? Je le fais déjà, j’aime beaucoup la plateforme, mais on y tourne parfois en rond et les lieux communs y sont légions. Par contre, comme premier saut et prise de contact avec d’autres professionnels et experts de notre domaine avec qui nous avons des affinités, c’est fameux!

Donc oui, je continue et tente de reprendre la maudite résolution. Professionnellement, je crois que c’est nécessaire et fait partie de mon développement (écrire, écrire, écrire). Tiens, une résolution de la mi-mars, j’aurai au moins eu le mérite d’innover.

Rechercher l’équilibre

On vit quand même à un drôle de rythme, à tenter de gérer plusieurs sphères de notre vie, à tenter que chacune roule parfaitement. On est plutôt exigeant envers nous-mêmes. On accorde l’attention nécessaire à chacune de ces sphères, mais si on en ajoute trop tout finit par se casser la gueule et si on n’en ajoute pas assez, c’est trop facile et l’ennui s’installe. L’ennui c’est l’ennemi à abattre. Pourtant, tout comme l’enfant en bas âge doit avoir ses jeux libres et avoir l’occasion de s’ennuyer pour son bon développement, nous devrions nous permettre ce temps, nous offrir ce temps. Question de souffler un peu, recharger les batteries. D’autant plus que nous vivons à une époque où toujours davantage d’éléments extérieurs tentent de s’accaparer notre attention que ce soit la publicité, une plateforme Internet (ou une app), etc. Tous veulent notre attention et à force de se laisser porter par tous ces stimuli, il y a de quoi virer fou.

Nouvelle habitude : Le besoin d’écrire

Écrire est un exutoire. Le geste remplit plusieurs fonctions qui personnellement me sont essentielles. Si je ne fais pas ce geste, je me sens embourbé dans mes réflexions, mes idées, mes choses à faire. Évidemment que j’aimerais qu’un livre émerge éventuellement, mais je n’y suis pas encore et ce n’est pas tant le principal objectif, pour l’instant du moins.

Il y a quelques temps je me suis fâché de ne pas trouver le temps pour simplement écrire pour moi. Peu importe, un journal, un livre, ce blogue. La vie et la routine étant ce qu’elles sont, on se retrouve rapidement pris dans le flot et rendu à la fin de la journée, l’énergie n’y est souvent plus. Alors c’est canapé/lit/lecture/dodo, souvent plus tôt que tard (je n’ose dire l’heure, c’est plutôt honteux). Ce n’est pas pour rien que je j’ai conservé le blogue en ligne malgré mon manque d’assiduité. Il représente à la fois une envie et un besoin, un objectif fait à moi même d’être plus constant dans certaines facettes de ma vie, dont celle d’écrire et avoir le moindrement l’impression d’être lu. Le blogue permet cela, même si c’est un peu dépassé…parait-il.

Alors j’ai recommencé à écrire, dans un journal pour commencer. C’est la première chose que je fais le matin, avant le lever de la maisonnée. Je prends mon moleskine (ça c’est mon côté consommateur de  beaux objets) et j’écris une entrée, peu importe le sujet, cela doit sortir. Après plus d’un mois à avoir réussi à écrire au moins quatre ou cinq fois par semaine, j’ai recommencé à écrire sur mon blogue. Ceci représente le troisième billet depuis pour un objectif sommes toute assez raisonnable d’un billet par semaine, objectif que je désire atteindre de façon stable d’ici le début du mois de mai.

Je n’ai pas l’écriture expansive non plus, alors j’aime bien garder ça court. Je n’ai pas la « chronique » facile, mais j’aime bien écrire. Voilà tout.