Teaching the same old crap

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«Technology schould not be use for teaching the same old crap» est une itération fréquemment entendue et qui reçoit généralement un accueil dithyrambique, en tout cas, sur Twitter du moins. J’avoue la formule sexy, on veut faire l’école autrement, préparer les élèves pour le futur et tutti quanti. Cependant, je n’arrive simplement à être enthousiaste comme certains collègues pour une seule et bonne raison : ça ne tient pas la route.

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Les usages des technologies électroniques par les personnes présentant une déficience intellectuelle

Ce billet fait partie d’une série produite pour mon programme de lecture effectué dans le cadre de ma maitrise en psychopédagogie à l’Université de Montréal.

Aujourd’hui : Use of Electronic Technologies by People With Intellectual Disabilities par Carey, Friedman et Nelson Bryen.

Je souhaite commencer ce billet par une traditionnelle mise en bouche du type «je sais que ça fait longtemps que j’ai publié un billet». L’absence de billets dans le cadre de mon programme de lecture (et toutes catégories confondues en fait) ne signifie pas que je n’ai finalement pas publié mes résumés de lecture, mais tout simplement que je suis foutrement en retard. Combiner le rôle d’étudiant à la maitrise et mes fonctions de conseiller pédagogique n’est pas une mince affaire. Enfin bref, vous n’êtes pas là pour me lire chialer… alors place au spectacle! Enfin … pas vraiment, mais bon, vous avez compris le principe.

Le billet d’aujourd’hui traite d’un article publiant les résultats d’une recherche effectuée auprès de 83 adultes présentant une déficience intellectuelle afin de cerner leur utilisation de différents appareils électroniques. Pour trois types en particuliers, l’ordinateur, l’Internet et l’organisateur électronique, les facteurs en favorisant leur utilisation ont été analysés.

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En guide d’introduction

Ce billet fait partie d’une série produite pour mon programme de lecture effectué dans le cadre de ma maitrise en psychopédagogie à l’Université de Montréal.

Salutations à vous lecteur ayant survécu à 6 mois sans nouvelles.

Aujourd’hui s’amorce une série de billets produits dans le cadre de mon programme de lecture. Je ne voulais pas vous lancer en pleine figure le premier billet sans vous mettre un peu en contexte, c’est à dire sur quoi porteront ces billets et pourquoi ils seront publiés ici.

Tout d’abord, il est préférable de commencer par le tout début c’est à dire : quel est mon sujet de recherche. Tous les étudiants amorçant leur parcours dans l’univers de la recherche se trouvent butés devant ce premier défi : identifier le sujet de la recherche.

-« Ha! Trouver un thème! Facile! J’en ai plein d’idées! »

Oui, d’accord, mais formuler ce thème afin de le transformer en sujet exploitable dans le cadre d’une recherche, ce n’est pas une mince affaire. J’ai dû changer environ quatre fois d’idée avant d’en arriver à mon sujet actuel. Et en plus il faut garder en tête qu’il est possible qu’il change à nouveau à la lumière de nouvelles informations.

-« Ha oui? Et bien, c’est quoi ton sujet si t’es si fin … « 

Et bien cher lecteur, toi qui n’en peut plus d’attendre et qui trépigne d’impatience, le voici sans tarder, ce fameux sujet qui n’en sera peut-être plus un jour … enfin bref.

L’utilisation de la tablette électronique en classe comme outil favorisant la communication écrite auprès d’élèves présentant des incapacités intellectuelles légères.

(vous pouvez prendre une respiration)

Donc ce à quoi vous pouvez vous attendre dans les prochaines semaines, ce sont des billets de blogue traitant d’articles lus en lien avec ce sujet de recherche. Je vais vous en faire un résumé et émettre quelques réflexions. Pour terminer, j’aimerais remercier mon directeur de mémoire, monsieur Robert David, pour avoir proposé cette formule très Web 2.0.

Sur ce, bonne lecture! Et si jamais c’est trop indigeste, il y a toujours Occupation Double.